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Gérald Darmanin en visite à Marseille et sur la Côte d’Azur

Le ministre de l’Intérieur se rend à Marseille ce mardi matin. Gérald Darmanin doit inaugurer l’antenne du Raid dans la cité phocéenne. Il doit parler sécurité avant la venue du Pape François dans dix jours. Mais aussi des fusillades mortelles. Un homme d’une cinquantaine d’années a été abattu cette nuit à L’Estaque, dans le 16ème arrondissement. En parallèle, la jeune femme de 24 ans, victime collatérale d’un règlement de compte à Marseille, est décédée à l’hôpital, deux jours après avoir reçu une balle perdue alors qu’elle était chez elle. La balle a traversé le mur  de son appartement dans une cité du 10ème arrondissement.

Le ministre ira ensuite dans les Alpes-Maritimes, deux jours après l’arrivée de la CRS 8. Cette brigade chargée de maintenir l’ordre dans le quartier des Moulins, à l’ouest de la ville. Il vient sonder l’état d’esprit des policiers sur le terrain. Il se rendra aussi sur le chantier de l’hôtel des polices, au poste-frontière de Menton et dans un commissariat de Vallauris.

Disparition en mer : les fausses alertes coûtent cher !

En cette période caniculaire, peut-être avez-vous prévu d’aller faire un petit plongeon aujourd’hui… Alors, en partant, n’oubliez pas vos affaires sur place, que ce soit à la plage, au bord d’un lac ou d’une rivière. Cela peut laisser penser au pire, et éventuellement déclencher une intervention inutilement.

Cela arrive régulièrement, comme mercredi, à Nice. Pompiers, policiers et hélicoptère étaient mobilisés pour secourir un homme porté disparu en mer… finalement retrouvé chez lui. A notre micro, Stéphane Niollon, responsable de la surveillance des baignades à Nice et Beaulieu-sur-Mer.

« Nous sommes obligés de déclencher toute la chaîne de secours, terrestre, subaquatique ou aquatique. Ce sont des recherches qui prennent du temps, même avec des moyens aériens. »

En déclenchant les secours pour rien, on peut s’exposer à une amende. Ce sont des moyens qui coûtent cher. 500 € l’heure pour une embarcation, jusqu’à 20 000 € pour un hélicoptère.

La LDH veut interdire les drones lors des manifestations

Ils ont été utilisés pendant la grève contre la réforme des retraites, ou bien durant les manifestations contre les méga-bassines à Sainte-Soline. Les drônes sont dans le viseur de la Ligue des droits de l’homme.

L’association dénonce un moyen de surveillance intrusif qui a été banalisé. À notre micro, Henri Busquet, porte-parole de la LDH.

« C’est un outil particulièrement intrusif parce que vous êtes en 3D et vous pouvez filmer sur une bande extrêmement large. C’est aussi une marche supplémentaire vers la surveillance généralisée. Les policiers professionnels savent très bien où sont les individus violents. Il n’y a pas besoin d’avoir un drone. »

Un jeune homme de 25 ans s’est noyé sur la Prom’

Un jeune homme de 25 ans s’est noyé mortellement ce dimanche après-midi sur la promenade des Anglais.

Il nageait en face du Négresco, une zone non surveillée par les maîtres-nageurs sauveteurs.

Les sauveteurs appellent à privilégier les plages surveillées pour se baigner. A Nice, il y a 11 postes de secours sur les 24 plages que compte la ville.

JT/ © Photo d’illustration DR

Loisirs en mer : l’appel à la prudence des autorités maritimes

La Préfecture maritime de Méditerranée lance un appel à la prudence aux pratiquants de jet ski et d’autre véhicules nautiques à moteurs.

Depuis le début de l’été plusieurs accidents se sont produits à cause de la vitesse liée à la forte fréquentation en mer. Les victimes n’étaient parfois pas ou mal attachées ou sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants. Le risque, c’est de se faire éjecter de l’engin et de se blesser.

La préfecture maritime rappelle qu’il faut porter un casque et un gilet.

Depuis le début de la saison, en 4 mois, 80 personnes ont dû être secourues sur les côtes Françaises de Méditerranée pour ce type de problème. On compte aussi 1 décès et 1 disparu.

JT / © Photo d’illustration Pixabay

 

« Où est Angela ? » : un dispositif pour lutter contre le harcèlement de rue

Vous pouvez demander Angela dans les rues de Nice ou dans les rues de Marseille. C’est pour lutter contre le harcèlement. L’idée est simple : une victime peut aller dans un bar, un restaurant, un supermarché ou un musée pour demander de l’aide. Elle a juste à demander « Où est Angela ? » pour recevoir de l’aide. Le responsable de l’établissement fait appel aux autorités. L’opération est lancée dans plusieurs villes de France. Mike est le gérant d’un bar partenaire du dispositif.

« Je vais la faire installer, lui demander si elle veut un verre d’eau, lui demander ce qu’il se passe et voir s’il faut appeler la police ou les pompiers. »

L’opération s’adresse aussi bien aux femmes qu’aux hommes.

Attentat de Nice : un rebondissement dans l’enquête sur la sécurité

Vers un nouveau procès, 7 ans après l’attentat du 14 juillet à Nice ? Le procureur de la République demande une requalification des faits en « homicides et blessures involontaires », au lieu de la “mise en dangers de la vie d’autrui”. Il pointe du doigt les manquements dans le dispositif de sécurité mis en place ce soir-là, et réclame l’audition complémentaire de 60 policiers.

Pour Célia Viale, co-directrice de l’association Promenade des Anges, le drame aurait pu être évité.

« Des plots en béton. C’était quand même pas un truc incroyable. Ce qui est impressionnant, c’est de voir la différence entre le traitement de l’Euro 2016 qui était quatre jours avant. »

Le procès en appel des deux principaux accusés de l’attentat de Nice aura lieu l’an prochain, du 22 avril au 14 juin. Ils ont été reconnus coupables d’association de malfaiteurs terroristes en première instance, et condamnés à 18 ans de réclusion criminelle.

Le gouvernement serre la vis sur l’alcool et la drogue au volant

Une suspension automatique du permis pour les conducteurs positifs aux stupéfiants. Une annonce d’Elisabeth Borne, qui a également officialisé ce lundi le changement de dénomination en cas d’accident mortel. On ne parle plus d’homicide involontaire mais d’homicide routier. Une mesure que réclament depuis longtemps les associations de victimes. Un changement surtout symbolique, puisque les sanctions restent les mêmes. L’auteur d’un délit d’homicide routier risque jusqu’à 10 ans de prison et 150 000 € d’amende.

Christophe Ramond est membre de l’association prévention routière. Il se félicite de cette mesure, mais tient à en préciser les limites.

« Ce ne sera pas suffisant pour diminuer le nombre d’accidents sur les routes. La dernière grande mesure qui a été efficace pour réduire le nombre de personnes tuées sur les routes, c’était le passage aux 80 km/h sur les routes de campagne. On a pu économiser des centaines de vies depuis. »

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