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La fondation Abbé-Pierre alerte sur les expulsions d’étudiants

Dans son rapport « Silence, on expulse », publié le jeudi 7 septembre, la fondation Abbé-Pierre dresse un état des lieux des expulsions d’étudiants en résidences universitaires, et se penche notamment sur les méthodes « brutales » parfois employées.

Entre janvier 2022 et février 2023, l’association a recensé 223 décisions d’expulsions émanant de tribunaux administratifs. Des cas d’étudiants, endettés, isolés ou expulsés de chez eux. Pour Pauline Portefaix, chargée d’étude à la Fondation Abbé Pierre, les choses doivent changer.

« Il faut construire des logements parce qu’on manque de logements étudiants abordables et ce n’est pas aux résidents en difficulté d’assumer ce manque de logement. Ils doivent être protégés ».

Une jeune varoise récompensée pour son dessin sur la solidarité

“Ensemble, la solidarité c’est comment ?” Voilà le thème du concours international de dessins Eurojeunes cette année. Dans la catégorie 15-18 ans, une ado de la région, une Varoise, a terminé à la deuxième place. A notre micro, Athéa Ho-van décrit son dessin.

« J’ai dessiné une femme qui était en train de couler et le bas du dessin, ce sont des mains très sombres, très noires, qui l’agrippent pour essayer de la faire se noyer. A travers ses mains, j’ai voulu représenter les moments difficiles par lesquels on passe. »

Ces quelques mains tirent cette jeune femme vers la surface avec des liens qui sont très solides, sur lesquels j’ai marqué les mots clés qui pour moi définissaient la solidarité.

Le Secours Populaire tire la sonnette d’alarme sur l’augmentation de la pauvreté

Le Secours Populaire lance sa campagne ‘pauvreté-précarité’ ce mercredi matin. L’association dévoile une étude sur la perception de la pauvreté dans le pays. 46 % des Français n’arrivent pas à assumer les dépenses quotidiennes, c’est-à-dire celles liées aux enfants, à la consommation d’énergie ou à la santé. Un Français sur 3 ne mange pas correctement ses 3 repas par jour. 58 % ont peur de basculer à court terme dans la pauvreté. Le Secours Populaire a aidé quatre millions de personnes dans le monde l’an dernier.

Elle aide aussi les plus précaires chaque année. Les Restos du Cœur. L’association a ses comptes dans le rouge. Elle lance un appel aux dons. Appel entendu par l’équipe de France de football. Les Bleus veulent donner de l’argent. Le montant n’est pas dévoilé. Il manque 35 millions d’euros. Le gouvernement en donne 15. Bernard Arnault en donne 10. Un souci dans les caisses qui pourrait impacter 150 000 personnes à cause d’une réduction de l’aide alimentaire.

En parallèle, un coup de pouce de la mairie de Nice à l’association, avec un nouveau local de 75 m2 à sa disposition. C’est pour agrandir le centre Nice-Dabray. Dans les Alpes-Maritimes, le nombre de bénéficiaires des Restos du Cœur a augmenté de 40 % cet été.

© Photo Facebook Secours Populaire

Les comptes des Restos du Cœur dans le rouge

Le gouvernement promet 15 millions d’euros d’aides au Restos du Cœur dans les prochains jours. C’est une réponse rapide au président de l’association, qui évoque des comptes dans le rouge à cause des prix en hausse dans les rayons et de la crise énergétique. Il estime que 150 000 personnes pourraient être concernées par la baisse de l’aide alimentaire cet hiver, des enfants principalement. L’association a déjà accueilli un million trois-cent mille bénéficiaires cette année contre un million cent l’an dernier.

En parallèle, le groupe Les Mousquetaires, qui gère Intermarché annonce des collectes spéciales dédiées à l’association dans les prochains mois.

Des épiceries solidaires pour soutenir les étudiants

Le coût de la vie étudiante explose. + 600 euros de dépenses sur un an, d’après les chiffres de l’Unef. Slim Ben Youssef gère une épicerie solidaire à Nice, l’Agoraé. Elle s’adresse justement aux étudiants. Il s’attend à voir une hausse de ses bénéficiaires à la réouverture, dès la rentrée.

« L’épicerie, par le cahier des charges qui nous est donné, permet d’accueillir des étudiants qui sont dans des situations pas forcément très précaires. Des étudiants qui sont juste en difficulté, qui ont besoin d’un petit coup de pouce. Les prix qui sont pratiqués sont de l’ordre de 15 % du prix du marché, donc avec une baisse de 85 %. »

D’autres épiceries solidaires étudiantes existent dans la région. Notamment à La Garde et Marseille.

À Nice, un restaurant solidaire à destination des séniors

Avec l’inflation, les temps sont durs pour tout le monde. Les personnes âgées n’échappent à la hausse des prix, les contraignant parfois à se priver de certaines sorties.

Pour les aider, un restaurant solidaire pour seniors a ouvert ses portes à Nice. Un menu à 3 € leur est proposé dans ce nouveau lieu de convivialité, situé rue d’Alsace-Lorraine. Au sein de l’établissement, ce sont des étudiants qui assurent le service, comme Célia, étudiante à Carlone.

« On fait du trente heures par semaine. C’est un tout petit peu plus que le Smic horaire. C’est cinq jours par semaine, jusqu’au 31 août. Je suis dans l’associatif pour aider les autres. »

© Photo Luca Denux

 

Défi Agrippa : Ermanno Di Miceli est arrivé à Nice

Pour la bonne cause, il s’est lancé dans un défi hors norme. Parcourir 1 400 kilomètres à pied et à la nage, entre Dunkerque et Menton. Ermanno Di Miceli est arrivé à Nice lundi. Il a quitté Dunkerque le 15 mai dernier. Une aventure pour soutenir la recherche contre le cancer des enfants et protéger l’environnement. Le Franco-Italien a récolté près de 6 000 €, en partie reversés aux associations Imagine for Margo et Une bouteille à la mer.

À notre antenne, il confie avoir eu quelques moments compliqués pendant son périple.

« Un petit bobo au troisième jour après le départ du défi qui a obligé à réajuster un petit peu la façon de courir. Mais finalement, tout s’est bien passé. »

© Capture d’écran vidéo défi Agrippa

Grâce au Secours populaire, des familles partent en vacances !

Les Français auront-ils assez d’argent pour partir en vacances cette année ? Près de la moitié des habitants auraient du mal à le faire une fois par an. C’est le résultat d’une étude Ifop pour le Secours populaire parue l’an dernier.

Le Secours populaire qui aide tous les ans des milliers de bénéficiaires à changer d’air. Et ça fait du bien. Amel est Niçoise. Cette maman célibataire et sans travail a pu partir quelques jours à Argelès-sur-Mer.

« On n’a jamais passé des vacances pareilles. Il y avait la piscine, la forêt, on avait un bungalow. Ça m’a remonté le moral. »

Si vous avez envie d’aider le Secours populaire, vous pouvez donner sur le site internet de l’association.

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