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Onde de choc à Tokyo ! Véritable icône américaine, la gymnaste Simone Biles devait être l’une des attractions de ces Jeux.

Malheureusement, celle qui a remporté quatre médailles d’or à Rio en 2016 n’a pas pu concourir pour le concours général par équipe et individuel. Elle a dû déclarer forfait remettant en cause sa santé mentale. Le doute plane quant à sa présence sur les prochaines épreuves (poutre, saut, barres et sol). Considérée comme la plus grande gymnaste de tous les temps,  Biles subit une énorme pression et dit « faire face à ses démons ». Ses démons ? Larry Nassar, ancien médecin de l’équipe féminine des USA, condamné en 2018 pour abus sexuels (voir le documentaire Team USA : Scandale dans le monde de la gymnastique pour mieux comprendre). 

Biles, majoritairement soutenue malgré de vives critiques

Comme la Japonaise Naomi Osaka quelques mois auparavant, Simone Biles s’est exprimé publiquement sur sa santé mentale. Elle a d’ailleurs été soutenue par sa fédération. « Nous soutenons pleinement la décision de Simone et applaudissons son courage en donnant le priorité à son bien-être; Son courage montre, encore une fois, pourquoi elle est une inspiration pour tant de personnes » a précisé l’instance. Elle a également reçu le soutien de nombreux sportifs : Jayson Tatum, Aly Raisman (sa coéquipière) ou encore la handballeuse française Allison Pineau. 

En revanche, la jeune femme de 24 ans s’est attirée les foudres d’une partie conservatrice des États-Unis. Charlie Kirk, connu pour être un fervent supporter de Trump, a qualifié Simone Biles de « sociopathe égoïste ». « Les États-Unis élèvent une génération de personnes médiocres comme Simone Biles » a poursuivi Kirk. 

Crédit image : Huffington Post

Julien Lamothe